Destination l’Océan Indien: pourquoi nous retournerons forcément à l’Ile Maurice?

Dernier séjour en date, j’en ai encore les yeux qui brillent! A l’heure où j’écris ces lignes je n’ai pas enlevé le bracelet de cheville, synonyme de tong et de farniente sur la plage (va falloir que je m’y résolve, reprise du boulot J-2…). Je parle de notre fabuleux séjour de 10 jours – trajets compris – au Club Med La Pointe aux Canonniers à l’Ile Maurice.

Je dois vous dire que nos attentes étaient très élevées à propos de ce voyage. Déjà pour des raisons personnelles, les 12 derniers mois ne nous ont pas épargnés d’un point de vue de santé ; et vu le budget d’un voyage à Maurice comment dire…on en voulait pour notre argent si vous me pardonnez ma trivialité !

Et oui, c’était notre première fois au Club Med ET à Maurice. Or si nous étions plutôt sûrs au niveau de la destination, nous avions tout de même peur d’être déçus, que le Club Med ne soit que de la poudre aux yeux, loin de nos exigences (qui je l’admets sont élevées).

Alors déjà, question bête : pourquoi l’Ile Maurice ? Cela faisait partie de nos destinations de rêve (of course !) mais aussi convenait parfaitement à la période : nous sommes partis du 29 avril au 8 mai, hors période scolaire mais toujours dans la bonne saison (juste avant la fin pour être précise). Climat idéal pour ce que nous cherchions, à savoir environ 28 degrés (air et mer), un peu de vent donc pas de canicule…bronzette assurée sans suffocation !

Mais c’est un autre détail qui nous a fait bondir sur la destination : la quasi absence de décalage horaire (+2 heures seulement). En effet, après notre expérience à Punta Cana, je confirme que pour de jeunes enfants le ‘recalage’ prend 1h par jour de décalage horaire (donc une semaine pour la République Dominicaine), que nous ne pouvions pas nous permettre cette fois pour des raisons professionnelles. Continuer la lecture de « Destination l’Océan Indien: pourquoi nous retournerons forcément à l’Ile Maurice? »

Les 3 règles pour survivre à ses enfants en avion (et ne pas renoncer aux destinations lointaines)

Après un vol retour de 13 heures en provenance de Maurice (magnifique, incroyable...l’article ici !) mais comment dire… chaotique ? Bruyant ? J’ai forcément pensé au super article de Néon (le n°64) lu au bord de l’Océan Indien : « Comment survivre à ses enfant (et à ceux de ses amis) ». Forcément ! Mes filles, mes petits trésors qui ont pourtant l’habitude de prendre l’avion avaient décidé qu’elles ne se feraient pas discrètes pendant le vol…plutôt l’opposé ! Et là, les regards tranchants, soupirs et autre « elle est casse-pieds celle-là » fusent autour de nous. Et quand une dame pas très nette s’en prend verbalement à mon mari au point que le chef de cabine lui ordonne de changer de place (ça c’était à l’aller, et #2 pleurait depuis quelques toutes petites minutes après 4 heures de sommeil ininterrompu), je me dis qu’il y a quand même un sujet.

En cherchant une photo pour illustrer ce post, je suis tombée sur les résultats du sondage de l’américain AirfareWatchdog sur le stress lié au voyage en avion :  Stress Test: Politics Still Trump Air Travel as a Heart-Rate Riser. Et parmi les différentes réponses 52% des 4000 sondés pensent que les familles avec enfants de moins de 10 ans devraient voyager dans une zone séparée. Si certaines compagnies s’y sont pliées (notamment en Asie : Malaysia Airlines, AirAsia, Scoot Airlines, and IndiGo selon Business Insider.fr), les compagnies françaises et américaines s’y refusent.

Selon leur âge – et cela peut se jouer à quelques mois, ou à un apprentissage près – une même durée de vol peut se passer très différemment, alors autant être prêt.  En ce qui nous concerne, nous avions fait notre premier vol long-courrier pour Punta Cana l’année dernière, mais #2 était toute petite (9 mois) et tenait tout juste assise donc c’était vraiment facile, bien qu’à l’aller ce n’était même pas un vol de nuit par exemple.

Cette fois pour l’Ile Maurice, c’était 11h à l’aller et 13h au retour avec un stop à la Réunion avec une #2 qui n’a pas tout à fait deux ans (ni toutes ses dents) mais qui gambade comme jamais. Et autant vous le dire tout de suite, je n’ai pas du tout produit de ces modèles qui restent assis tranquillement au restaurant ou qui pleurent de manière inaudible. Non moi j’ai fabriqué ces modèles Mégavolt 90dB – paraît-il que les chiens ne font pas des chats ? Après mes filles sont très bien élevées, toutes mignonnes, câlines et rigolotes mais elles savent ce qu’elles veulent dans la vie (dixit la puéricultrice à la maternité à propos de #1 qui avait 3 jours…ça promet !). Et lorsqu’on a deux enfants en bas âges de ce genre à gérer cela peut devenir sportif voire même prohibitifs pour certains de prendre un vol long-courrier. Je peux le comprendre mais quel dommage…

Prendre l’avion avec des enfants, l’avis de Allofamily.com (crédit photo: Ouest France)

Alors voici mon cri du cœur : ce n’est pas parce que nos enfants sont énergiques et mordants de vie et d’aventure que nous devrions nous priver de ces merveilleuses destinations lointaines ! Ensuite, une fois que l’on s’est dit ça, pour que rien de ce qui se passera à bord n’entache vos vacances (que ce soit avant, pendant ou après), il faut avoir en tête les 3 règles d’or pour survivre à ses enfants lors d’un vol moyen ou long-courrier :

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Destination Caraïbes: pourquoi partir en famille à Punta Cana?

La République Dominicaine: une destination de choix pour les familles

Premier grand voyage à quatre l’année dernière en avril 2016 : Punta Cana. Nous avions choisi la République Dominicaine car c’est une destination très familiale (même avec un bébé), où l’objectif principal est le farniente plutôt que la baroude. Et à l’époque nos filles avaient 9 mois et 3 ans donc le repos était vraiment la priorité des priorités !

En effet, l’autre critère était aussi le climat. En Rep Dom il fait bon toute l’année – avril étant une très bonne période – autour de 28-30° avec toujours un peu de vent ce qui évite aux enfants (et aux parents) de souffrir de la chaleur. Et c’est exactement ce que nous voulions : pouvoir nous baigner et traîner en tongs, or à cette période de l’année cela reste très juste en Méditerranée par exemple. Bon j’avoue, personnellement lorsque la mer est en dessous de 25° je frise l’hypothermie (et bien que j’aie grandi au bord de la Manche – où j’ai dû réussir à me baigner 4 fois ! – cela ne s’est jamais amélioré !).

La petite crainte que nous avions concernait le décalage horaire et l’impact sur les filles – ne partant que 9 jours. Finalement à l’aller cela n’a posé aucun problème : en gros c’était juste une première journée beaucoup plus longue ! En revanche au retour, bingo ! En effet, il a fallu aux enfants une semaine pour se caler, soit une heure de décalage horaire par jour. Continuer la lecture de « Destination Caraïbes: pourquoi partir en famille à Punta Cana? »